On sent bien que les Espagnols ne digèrent pas d'avoir du céder le rocher aux Anglais. En route, pas un panneau de signalisation, pas un fléchage. A croire que Gibraltar n'existe pas pour les espagnols.
Un drôle d'endroit que cet immense rôcher, bordé de plages de sable blanc d'un coté et d'un pôle industriel de l'autre.
On passe les grillles puis on arrive au petit poste de la frontière Anglaise. La ville est accessible en traversant la piste de l'aéroport posée comme une passerelle en plein milieu de la mer. Drôle d'impression que de traverser cette immense piste pour rejoindre une ville hyperactive.
Buildings, centre commerciaux, bureaux, beaucoup d'immeubles en construction, la ville basse est très animée. Gibraltar est un des territoires les plus densément peuplés au monde (4 290 hab./km²), ceci ayant pour conséquence une demande d'espace de plus en plus forte.
Nous cherchons "l'Europa point" point cukminant à 426 m d'altitude. Arrivé au check point en haut du rôcher, les premiers autochtones à venir à votre rencontre seront les macaques.
La légende veut que la disparition de ces macaques signifie la perte du rocher pour les Anglais.
Craignant une extinction de cette espèce, le Premier Ministre britannique, Winston Churchill, avait ordonné que des singes soient ramenées d’ Algérie pour combler le déficit et que leur nombre soit maintenu à 35.
Avec l'aflux de touristes, les macaques ont l'air de se sentir trés bien à Gibraltar et ont un statut de star - plus rien à craindre pour eux...
Celle photo n'est pas de moi mais je l'ai trouvée sympa...
